Le rond-point saucisse donut de Montpellier

 

Je n’ai rien contre ce rond-point. Bien que cet article reflète des faits réels, c’est un article farfelu pour s’amuser. C’est un peu taquin. C’est à prendre avec légèreté.

Certains pensent qu’il s’agit d’un taureau, mais il n’en est rien, c’est un hommage à Confucius.
Il est dit aussi que c’est un 0 et un 1 tout comme le système binaire informatique. 

« Le système numérique binaire moderne a été étudié en Europe aux 16ᵉ siècles. Cependant, des systèmes liés aux nombres binaires sont apparus bien avant » Windows 95, « dans de multiples cultures, notamment en Égypte ancienne, en Chine et en Inde. »

Pour ma part, je pense que ça représente le Yin Yang.
Le Yin, le principe féminin en noir et le Yang, le principe masculin en blanc.

En fait, c’est les deux à la fois. C’est basé sur le Yin Jing. Un texte ancien vénéré par Confucius. 

Un trait plein ( _ )reprensente le 1 (Yang)
Un trait brisé (–) represente le 0 (Yin)

Le drapeau de la Corée du Sud reprend des figures du Yi Jing

Les traits ont leurs significations et au centre le Ying Yang

Le célèbre philosophe chinois disait 500 ans avant notre ère :

“Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.”

Ce rond-point est à la fois un sens giratoire et un sens philosophique profond.

Communément, appelez le rond-point saucisse donut, il faut savoir que ce n’est pas une saucisse, pas un donut. Et ce n’est pas un rond-point non plus.

C’est la saucisse de papa sur le donut de maman.

C’est mon interprétation.

Ça ne me parait pas insensé. C’est le yin yang.

Si ça n’avait pas de sens, ça ne serait pas un sens giratoire.

Ou alors c’est moi qui ne tourne pas rond.

« Il n’y a pas de faits mais seulement des interprétations » Nietzsche

Pourquoi ce n’est pas un rond-point non plus ? Parce que dans un sens giratoire, la priorité est aux usagers du sens giratoire alors que dans un rond-point la priorité est à droite.

Et ça, c’est un fait.

N’en déplaise à Nietzsche, « C’est votre interprétation du Code de la route » n’est pas recevable auprès des forces de l’ordre.

Créer par Alain Jacquet en 1999 à l’âge de 61 ans.
Le maître de la pop art aura eu le triste titre d’avoir créé l’un des ronds-points les plus moches de France. Le deuxième plus moche d’après l’un des classements.

Le rond-point jouit malgré tout d’une certaine popularité.
Tout le monde lui tourne autour. Ça doit être les hormones.

Il n’y a qu’un seul rond-point en France ou presque. Le célèbre rond-point de la place de l’Étoile à Paris, celui qui entoure l’Arc de Triomphe. C’est le 1ᵉʳ carrefour giratoire du monde (1907).

Aujourd’hui, il est emprunté par plus de 100 000 véhicules par jour.

Au centre, le Soldat inconnu repose en paix, du moins, il tente de le faire.

En Angleterre, il y a des ronds-points dans les ronds-points. C’est une exception. Le Magic Roundabout. (Manège Magique)

Rien d’étonnant au pays des lutins.

Ce sont les Anglais qui ont inventé le sens giratoire.

Ça apporte plus de fluidité à la circulation et cause moins d’accidents que les feux rouges.

Dans le monde, ce sont les Français qui sont les plus friands de sens giratoire.

Une passion onéreuse qui a pour réputation d’être parfois liée à des détournements de fonds publics.

Peut-être serait-il temps pour eux de réévaluer leur sens des priorités.

Je dis STOP.

Je dis, cédez le passage.

Ils ont bon dos les dos d’âne.

Leur devise ne devrait plus être « Liberté, Égalité, Fraternité », mais plutôt « Quand le blé est mûr, on le fauche. » ou « France Travail », c’est plus explicite.

Privatiser les profits et nationaliser les pertes, c’est l’autoroute du kif.

Ce n’est plus une route, c’est une impasse.

Ils ont un billet vert sur la tête qui leur tire les cheveux comme dans Ratatouille.

« Pour commencer, on va leur faire boire le bouillon. »

Non, je plaisante. À ce que je sache, il n’y a pas eu de pot-de-vin.

On peut féliciter Alain Jacquet pour le choix de son œuvre.

Déjà, parce que c’est un beau cadeau. Tout le monde aimerait avoir une grosse saucisse. Mais aussi parce que c’est un choix malin. 

C’est une saucisse tordue géante proche de l’hôpital de « Lapeyronie » et des universités.

La maladie de Lapeyronie provoque une déviation de la verge.

C’est avoir la saucisse tordue.

C’est bien la première fois que je vois une déviation dans un rond-point.

Je me suis pris un temps pour Christophe Colomb en découvrant la signification de l’hôpital, mais j’ai vite réalisé qu’en réalité, c’est une information très connue : apparemment, c’est courant chez les plus de 50 ans.

Ça touche 9 % de la population générale. 

J’ai hâte.

L’hôpital La Peyronie à Montpellier porte ce nom en hommage à François Gigot de La Peyronie, un chirurgien montpelliérain très célèbre du XVIIIᵉ siècle qui a donné son nom à la maladie.

C’est juste une coïncidence. On peut facilement extrapoler n’importe quoi.

En revanche, le yin et le yang sont utilisés en médecine d’une part, et d’autre part, ils nous invitent à étudier pour nous perfectionner. 🙂

Il y a aussi l’institut Confucius de Montpellier, « implanté depuis 2004 par la République populaire de Chine en partenariat avec les universités pour développer la compréhension mutuelle, le dialogue interculturel et les échanges entre nos deux pays. »

On peut aussi féliciter Confucius. 2 500 ans après son passage sur Terre, il est encore admiré pour sa philosophie.

Confucius recherchait l’harmonie dans les relations humaines. On en a bien besoin.

Celui qui critique autrui révèle, d’avantage, ses propres faiblesses que celles qu’il prétend dénoncer.

Pour cultiver l’harmonie avec les autres, commencez par cultiver votre paix intérieure.

La CNV pour « Communication Non Violente » est un concept qui aide à limiter les conflits.

À l’origine, elle visait à promouvoir un dialogue bienveillant dans les conflits liés aux droits civiques et à mettre fin à la ségrégation raciale aux USA.

À croire que ce sont les Américains qui inventent tout. Pourtant, ils sont nettement moins nombreux que les Européens. 

La CNV est l’un des dominos qui a mené Obama à la présidence. 

En gros, ça consiste à :

  • Observer la situation conflictuelle de façon neutre, sans poser de jugement.
  • Éviter de tomber dans l’accusation, ce qui aurait pour effet de mettre l’interlocuteur sur la défensive.
  • Dire posément ce que l’on souhaite, ce que l’on ressent, nos sentiments et non ce qu’on ne voudrait pas.

L’injustice sociale est la première des violences.

La méritocratie est généralement prônée par ceux qui ont été aidés. 

C’est un peu comme faire une partie de Monopoly avec les gains des parties précédentes. Alors qu’on pourrait se faire une partie de Janga en attendant l’effondrement.

Le Monopoly a été inventé par une militante au début du vingtième siècle pour dénoncer les injustices du capitalisme foncier, illustrant comment tout le monde finit ruiné. 

Les enquêtes d’opinion montrent qu’une majorité écrasante des Européens se déclare favorable à une hausse de la fiscalité sur les plus riches, afin de rendre les « règles du jeu » plus équitables. Il en est probablement de même dans le reste du monde.

Pourtant, cette préférence se heurte à un rapport de forces asymétrique : les détenteurs de hauts patrimoines disposent d’un pouvoir d’influence via notamment la concentration des médias, l’achat de groupes de presse et la rémunération mirobolante de présentateurs et d’éditorialistes qui nous expliquent, en boucle, que plus de justice fiscale serait « injuste » ou « contreproductive ».

On leur demande juste d’arrêter de tricher.

Il existe, d’une part, celles et ceux qui assurent la production en échange d’un revenu à peine suffisant pour subvenir à leurs besoins élémentaires, et, d’autre part, les héritiers qui captent une part significative de cette même production tout en ne fournissant qu’un effort marginal, voire nul.

Les salaires avancent à petits pas, pendant que les dividendes s’envolent. 

Sans vouloir être méchant, il existe dans le vivant un exemple qui illustre parfaitement ce propos :

Les parasites.

Ils tirent leur subsistance du travail biologique de leurs hôtes.

Nos revenus nous échappent structurellement.

Après la saucisse, la bourse.

La NASA a partiellement financé une étude qui démontre que si cette dynamique se poursuit, c’est toute l’économie qui finira par s’effondrer. Comme au Monopoly.

La dynamique à l’œuvre mène à l’enrichissement rapide des plus fortunés, aux dépens du pouvoir d’achat des classes moyennes, qui stagne, et par l’exploitation ou le maintien délibéré des plus pauvres dans une précarité croissante.

Il faut toujours nuancer. Ici, on va volontairement foncer sans retenue, simplement pour l’exercice de style.

L’argent qu’on possède déjà (le capital) produit plus d’argent que ce que l’on gagne en travaillant. Sur le long terme, cela fait que la richesse passée prend le dessus sur la richesse créée par le travail présent.

Les détenteurs de capital, voient leur richesse s’accroître plus rapidement que l’économie dans son ensemble et que la majorité de la population qui dépend principalement de ses revenus salariaux.

Cela conduit à une accumulation et une concentration du patrimoine aux mains d’une minorité (les rentiers), exacerbant les inégalités patrimoniales et le poids de l’héritage. (Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman ) regardez les courbes.

Une part croissante des gains de productivité est capturée par le capital plutôt que par le travail.

C’est même plus que ça, car le rendement du capital est généralement supérieur au taux de croissance économique, lui-même principalement déterminé par l’augmentation de la productivité et de la population.

Les riches siphonnent nos richesses puis ils se plaignent lorsqu’ils doivent nous reverser une petite partie de ce qu’ils nous ont pris. En France on a pour le moment la chance d’avoir des impôts pour tenter d’endiguer le phénomène.

C’est pas l’héritage de mamie qui vous propulsera de l’autre côté de la bascule.

Certains objecteront que la part des salaires augmente, mais cette lecture est en réalité trompeuse.

La hausse de la part salariale ne s’accompagne pas forcément d’une amélioration du pouvoir d’achat. Par exemple, le recul progressif de l’appareil industriel face à la concurrence internationale, a conduit l’économie française à se recentrer sur des activités tertiaires. Or, les activités de services sont structurelllement plus intensives en main-d’œuvre.

Je dois reconnaître que l’objectivité demeure difficile à atteindre, tant les phénomènes en jeu s’entrecroisent et se conditionnent mutuellement.

La captation de la productivité n’est qu’un levier parmi d’autres dans la fabrication des inégalités.

Il est facile, de faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Les inégalités demeurent un fait, quels que soient les artifices employés par les exploitants pour nous faire croire qu’ils agissent pour le bien-être collectif.

Cela même lorsqu’ils sont sincèrement persuadés qu’ils nous exploitent pour notre bien.

C’est dans la nature humaine de toujours se trouver de bonnes excuses.

L’injonction est claire : le salarié moderne est sommé de célébrer sa propre précarité, sous peine de voir son emploi délocalisé vers des mains d’œuvre jugées plus complaisantes.

Ce chantage à l’emploi repose pourtant sur un postulat fragile : l’idée que l’économie réelle ne saurait survivre sans la tutelle des grandes fortunes.

Quant à la menace de l’exil fiscal, elle révèle une pathologie de l’accumulation. Sacrifier ses racines et sa culture pour l’optimisation de quelques lignes comptables est-il réellement vecteur d’épanouissement ?

La science le prouve : le bonheur ne réside pas dans l’obsession du gain.

Ce sont les aliénés qui tiennent la barre, pendant que nous peinons à la rame et que les rats quittent le navire. 

Le plus cynique dans cette histoire, c’est cette dette qu’on agite comme un épouvantail.

Le système est truqué pour avantager une minorité, mais c’est à la majorité qu’on demande de se serrer la ceinture par « devoir collectif ». Une belle arnaque morale pour masquer un hold-up social.

Si on les laissait faire, nos droits s’éroderaient jusqu’à rejoindre ceux, souvent rudimentaires, qui prévalent dans une grande partie du monde.

Augmenter le temps de travail, en supprimant des jours fériés, revient à étendre le temps d’exploitation.

Il est frappant de constater à quel point les individus ont tendance à ériger en modèle universel d’amélioration collective la stratégie qui sert avant tout leurs propres intérêts.

Les gens croient servir leurs intérêts alors qu’en réalité, les humains ne font que suivre les idées que les influences leur implantent.

Je dis ça mais personnellement, j’en sais rien, ce n’est pas moi qui ai fait le calcul.

Thomas Piketty est tout de même un vrai économiste, contrairement aux influenceurs qu’ils nous font passer pour des économistes sur les plateaux TV.

Il est touchant de voir que chacun pense défendre un monde meilleur. 

Au lendemain de l’abolition de l’esclavage, beaucoup d’anciens esclaves ont dû accepter les mêmes travaux que par le passé, avec des revenus à peine suffisants pour couvrir le loyer et la nourriture.

Leur dépendance économique les a ainsi enfermés dans une nouvelle forme de servitude : dite volontaire parce qu’elle reposait sur l’acceptation, mais contrainte en réalité par la nécessité de survivre, et donc servitude tout de même.

Dans la France contemporaine, la servitude prend des formes plus diffuses. Elle ne résulte plus d’une domination explicite, mais d’un enchaînement de dépendances économiques qui réduisent la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Cette contrainte, moins visible mais structurellement puissante, constitue une forme moderne de servitude. Il serait temps de tourner cette page de l’histoire.

Je force peut-être le trait, mais c’est le reflet d’une réalité simple : chacun perçoit les choses à travers son propre prisme. À travers sa propre chaîne TV.

Indépendamment de nos divergences de vues, il est fondamental de faire preuve d’intégrité, de justice, d’humanité et d’une réelle ouverture d’esprit pour garantir l’entente et prévenir les conflits.

« Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir » 

« Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté même dans la richesse. »

C’est Michael Young qui a inventé le terme méritocratie. Vous ne me croyez pas ?

Ne confondez pas Michael Young et Michaël Youn, rien à voir.

« Confucius a la conviction que l’homme peut s’améliorer et se perfectionner à l’infini. »

« Le confucianisme valorise le Yang et considère le Yang comme la force motrice de la formation d’une bonne société humaine – la norme morale, tandis que le Yin est la poursuite du plaisir, de la renommée et de la richesse par l’individu »

Le confucianisme traditionnel n’a pas prôné l’égalité des sexes au sens moderne.

Dans la pensée confucéenne, hommes et femmes avaient des rôles distincts, mais complémentaires :

  • L’homme était associé à la sphère publique et aux affaires extérieures
  • La femme était liée à la sphère domestique et familiale

Cette division des rôles n’impliquait pas nécessairement une infériorité intrinsèque de la femme, mais plutôt des domaines de responsabilité différents.

Vous avez compris, mesdames ?

Vous pouvez retourner à vos tâches ménagères en toute équité.

Vous les faites, pour l’égalité, pour l’harmonie, pour cet équilibre parfait entre le yin et le yang.

Nous demander de faire la vaisselle, c’est pécher !

J’ironise bien sûr 😉 

Bosch a inventé le lave-vaisselle.

Confucius a inventé le Yin Yang.

Non c’est Josephine Cochrane qui en 1886 a inventé le lave-vaisselle .

La fainéantise est aussi une qualité. Car les fainéants sont toujours motivés pour en faire moins.

Confucius n’était pas malintentionné. Il était centré sur des valeurs de bienveillance. Sa vision était en avance sur son temps.

Cependant, bien que révolutionnaire pour son époque, l’humanité a depuis évolué.
Il avait de l’avance, maintenant, c’est du retard.

En deux mots, un attardé.

Plus de 2000 ans de retard.

On parle tout de même d’une époque où la terre était plate. En Chine, plusieurs siècles après la mort de Confucius, on considérait que le ciel et la Terre avaient la forme de deux toitures de char chinois en parallèle.

Alors que de nos jours tout le monde sait que c’est une toiture de Peugeot 208.

A leur corps défendant, à cette époque, les chars étaient tirés par des chevaux et vêtus d’une sorte de parasol. Un peu comme dans Astérix et Obélix chez les Romains. 

Il serait sage de pousser la réflexion au-delà de la sagesse de nos ancêtres. D’apporter notre pierre à l’édifice de l’évolution, plutôt que de la jeter dans la tête du voisin. 

Confucius est tout de même l’un des plus grands contributeurs à la sagesse humaine. Une aiguille dans une botte de tyrans.

La sagesse est traditionnellement associée à des qualités telles que la patience, la profondeur de réflexion, l’humilité et la capacité à prendre en compte le bien-être collectif.

La sagesse fait cruellement défaut dans les sphères du pouvoir.

Confucius aurait-il encore de l’avance ?

Un mec qui cherche à prendre le pouvoir sur nous, ce n’est pas toujours bon signe.

Le pouvoir, c’est un peu comme l’Anneau de pouvoir dans le Seigneur des Anneaux.

Le pouvoir rend c*n, alors forcément quand des c*ns gagnent en pouvoir, ils deviennent très c*n et rentrent dans les livres d’histoire. C’est la causalité.

L’histoire des c*ns, souvent revue et réinterprétée par les c*ns eux-mêmes.

Sont-ils la solution à nos problèmes ou bien le problème à nos solutions ?

Ils sont à la fois au-dessus et en dessous de tout.

A l’origine, dans l’étymologie française, un c*n désigne le sexe féminin, la vulve pour être exact.

C’est tous des gros c*n. Même le rond point du Donuts, c’est un gros c*n dans la langue de Molière. C’est pour dire. C’est tous des gros c*n avec une petite saucisse.

Rares sont ceux qui ne se laissent pas corrompre par leur propre pouvoir. Ironiquement, ne pas glisser, demande beaucoup de pouvoir personnel.

Je joue avec les mots, je ne voudrais pas déraper et heurter les gens. On n’est pas dans GTA. 

Le plus grand ennemi de l’homme, c’est la peur. 

La réalité n’existe pas. Tout ce que nous connaissons du monde est influencé, filtré  et interprété par notre esprit.

La monnaie, les frontières, les lois sont des réalités que nous avons collectivement créées et acceptées, mais elles n’existent pas indépendamment de la perception humaine.

Une grande partie de la « réalité » dans laquelle nous vivons est subjective et pourrait changer au fil de l’évolution.

Il en est de même pour notre perception à l’échelle de notre petit monde, de notre propre bulle. 

La peur biaise souvent notre perception, mais aussi notre entourage, la télévision et toute sorte d’influences. Pas besoin de télé-réalité. 

C’est de la philo de base. Le bonheur passe par notre perception de la réalité.

Ce qui pourrit la vie des gens n’est pas l’objet de leurs angoisses.

« On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une »

Voilà, c’était le rond-point de la saucisse et, par ricochet, à la sagesse.

Je tiens à remercier Blanche Gardin pour l’inspiration. Son travail m’a beaucoup, beaucoup inspiré.

Pour en savoir plus sur notre rond-point hermaphrodite, n’attendez pas qu’il se reproduise.

Visitez maintenant, mon article sur l’état des lieux de l’environnement et de la saucisse téméraire.

https://microgitech.fr/collapsologie-et-effondrement/

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