Certains objecteront que la part des salaires augmente, mais cette lecture est en réalité trompeuse.
Le rond-point saucisse donut de MontpellierBien que cet article reflète des faits réels, Je n’ai rien contre ce rond-point.
Certains pensent qu’il s’agit d’un taureau, mais il n’en est rien, c’est un hommage à Confucius. C’est marqué sur google maps.
Il est dit aussi que c’est un 0 et un 1 tout comme le système binaire informatique.
« Le système numérique binaire moderne a été étudié en Europe aux 16ᵉ siècles. Cependant, des systèmes liés aux nombres binaires sont apparus bien avant » Windows 95, « dans de multiples cultures, notamment en Égypte ancienne, en Chine et en Inde. »
Pour ma part, je pense que ça représente le Yin Yang.
Le Yin, le principe féminin en noir et le Yang, le principe masculin en blanc.
En fait, c’est les deux à la fois. C’est basé sur le Yin Jing. Un texte ancien vénéré par Confucius.
Un trait plein ( _ )reprensente le 1 (Yang)
Un trait brisé (–) represente le 0 (Yin)
Le drapeau de la Corée du Sud reprend des figures du Yi Jing

Le célèbre philosophe chinois disait 500 ans avant notre ère :
“Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.”
Ce rond-point est à la fois un sens giratoire et un sens philosophique profond.
Communément, appelez le rond-point saucisse donut, il faut savoir que ce n’est pas une saucisse, pas un donut. Et ce n’est pas un rond-point non plus.
C’est la saucisse de papa sur le donut de maman.
C’est mon interprétation.
Ça ne me parait pas insensé. C’est le yin yang.
Si ça n’avait pas de sens, ça ne serait pas un sens giratoire.
Ou alors c’est moi qui ne tourne pas rond.
L’art contemporain prétend expulser le sens, c’est à celui qui regarde d’attribuer le sens de l’œuvre.
« Il n’y a pas de faits mais seulement des interprétations » Nietzsche
Pourquoi ce n’est pas un rond-point non plus ? Parce que dans un sens giratoire, la priorité est aux usagers du sens giratoire alors que dans un rond-point la priorité est à droite.
Et ça, c’est un fait.
N’en déplaise à Nietzsche, « C’est votre interprétation du Code de la route » n’est pas recevable auprès des forces de l’ordre.
Créer par Alain Jacquet en 1999 à l’âge de 61 ans.
Le maître de la pop art aura eu le triste titre d’avoir créé l’un des ronds-points les plus moches de France. Le deuxième plus moche d’après l’un des classements.
Le rond-point jouit malgré tout d’une certaine popularité.
Tout le monde lui tourne autour. Ça doit être les hormones.
Il n’y a qu’un seul rond-point en France ou presque. Le célèbre rond-point de la place de l’Étoile à Paris, celui qui entoure l’Arc de Triomphe. C’est le 1ᵉʳ carrefour giratoire du monde (1907).
Aujourd’hui, il est emprunté par plus de 100 000 véhicules par jour.
Au centre, le Soldat inconnu repose en paix, du moins, il tente de le faire.
En Angleterre, il y a des ronds-points dans les ronds-points. C’est une exception. Le Magic Roundabout. (Manège Magique)
Rien d’étonnant au pays des lutins.
Ce sont les Anglais qui ont inventé le sens giratoire.
Ça apporte plus de fluidité à la circulation et cause moins d’accidents que les feux rouges.
Dans le monde, ce sont les Français qui sont les plus friands de sens giratoire.
Une passion onéreuse qui a pour réputation d’être parfois liée à des détournements de fonds publics.
Peut-être serait-il temps pour eux de réévaluer leur sens des priorités.
Je dis STOP.
Je dis, cédez le passage.
Ils ont bon dos les dos d’âne.
Leur devise ne devrait plus être « Liberté, Égalité, Fraternité », mais plutôt « Quand le blé est mûr, on le fauche. » ou « France Travail », c’est plus explicite.
Privatiser les profits et nationaliser les pertes, c’est l’autoroute du kif.
Ce n’est plus une route, c’est une impasse.
Ils ont un billet vert sur la tête qui leur tire les cheveux comme dans Ratatouille.
« Pour commencer, on va leur faire boire le bouillon. »
Non, je plaisante. À ce que je sache, il n’y a pas eu de pot-de-vin.
On peut féliciter Alain Jacquet pour le choix de son œuvre.
Déjà, parce que c’est un beau cadeau. Tout le monde aimerait avoir une grosse saucisse. Mais aussi parce que c’est un choix malin.
C’est une saucisse tordue géante proche de l’hôpital de « Lapeyronie » et des universités.
La maladie de Lapeyronie provoque une déviation de la verge.
C’est avoir la saucisse tordue.
C’est pas la première fois que je vois une déviation dans un rond-point.
Je me suis pris un temps pour Christophe Colomb en découvrant la signification de l’hôpital, mais j’ai vite réalisé qu’en réalité, c’est une information très connue : apparemment, c’est courant chez les plus de 50 ans.
Ça touche 9 % de la population générale.
J’ai hâte.
L’hôpital La Peyronie à Montpellier porte ce nom en hommage à François Gigot de La Peyronie, un chirurgien montpelliérain très célèbre du XVIIIᵉ siècle qui a donné son nom à la maladie.
C’est juste une coïncidence. On peut facilement extrapoler n’importe quoi.
Le yin et le yang sont utilisés en médecine d’une part, et d’autre part, ils nous invitent à étudier pour nous perfectionner.
De la vision de l’artiste c’est une : « synthèse humoristique de la culture populaire et de la culture savante ». source : Wikipedia

Ici, la valeur n’est plus corrélée au travail , à la maîtrise artisanale, mais à la signature de l’artiste et à la validation institutionnelle.
Une occurrence dérisoire surclasse la production laborieuse de toute une vie d’un artiste prolétarien. Le marché de l’art ne récompense plus l’effort esthétique, mais la capacité d’un objet à devenir un actif financier ou un symbole de distinction sociale pour une élite. L’art, est aussi un outil de spéculation et de défiscalisation.
Alors que les classes populaires sont sommées de connaître les codes de l’élite pour survivre, les dominants s’enferment dans une ignorance superbe des réalités et de la richesse culturelle du plus grand nombre.
Ce mépris de classe, qu’ils affichent comme un signe de supériorité, est en réalité le masque d’une immense pauvreté intellectuelle. Admirant des cendres là où nous cultivons le feu. Ils ne savent pas la valeur du smic, ils ne savent pas le prix d’un pain au chocolat, ils ne savent pas se cuire un œuf, ils exploitent la misére du monde. Ce sont des sauvages ! They eat cats end dogs !!!
L’idée du « mérite » à l’école est souvent une illusion. En réalité, le système scolaire trie les élèves selon leur origine sociale. Ce qu’on appelle « l’intelligence » à l’école, c’est souvent juste le fait d’avoir grandi dans une famille aisée où l’on possède déjà les bons mots, les bonnes références et la bonne manière de s’exprimer.
Pour les enfants de riches, l’école est facile car ils ont déjà les « clés » à la maison. Pour les enfants des milieux populaires, c’est plus dur : ils doivent apprendre à se comporter comme s’ils appartenaient à un monde qui n’est pas le leur.
Autrement dit pour parler leurs langue :
Les élèves issus des classes dominantes bénéficient d’une adéquation structurelle entre leur habitus familial et les attentes de l’institution scolaire. À l’inverse, les enfants des milieux populaires font face à une épreuve d’acculturation, les contraignant à assimiler des codes culturels et symboliques qui leur sont initialement exogènes.
Après la défaite contre la Prusse en 1870, il fallait préparer les enfants à être de bons soldats, disciplinés et prêts à se sacrifier pour la patrie. L’État a décidé quels savoirs étaient « nobles » et lesquels étaient « vulgaires ».
L’OCDE classe la france comme l’un des pays où l’école est la plus inégalitaire, c’est-à-dire où l’origine sociale pèse le plus lourd sur le destin des élèves.
Par exemple, le pére d’Alain Jacquet était ministre.
Je ne lui reproche pas. Mon article est bien assez accablant comme cela et je m’en excuse. ça n’etait pas mon attention.
Le réel n’est pas binaire, ce n’est pas une lutte entre « gentils » et « méchants », mais un réseau de causalités implacables qu’il convient de documenter.
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On peut aussi féliciter Confucius. 2 500 ans après son passage sur Terre, il est encore admiré pour sa philosophie.
Confucius recherchait l’harmonie dans les relations humaines. On en a bien besoin.
Celui qui critique autrui révèle, d’avantage, ses propres faiblesses que celles qu’il prétend dénoncer.
Pour cultiver l’harmonie avec les autres, commencez par cultiver votre paix intérieure.
La CNV pour « Communication Non Violente » est un concept qui aide à limiter les conflits.
À l’origine, elle visait à promouvoir un dialogue bienveillant dans les conflits liés aux droits civiques et à mettre fin à la ségrégation raciale aux USA.
À croire que ce sont les Américains qui inventent tout. Pourtant, ils sont nettement moins nombreux que les Européens.
La CNV est l’un des dominos qui a mené Obama à la présidence.
En gros, ça consiste à :
L’injustice sociale est la première des violences.
La méritocratie est généralement prônée par ceux qui ont été aidés.
C’est un peu comme faire une partie de Monopoly avec les gains des parties précédentes. Alors qu’on pourrait se faire une partie de Janga en attendant l’effondrement.
On leur demande juste d’arrêter de tricher.
Le Monopoly a été inventé par une militante au début du vingtième siècle pour dénoncer les injustices du capitalisme foncier, illustrant comment tout le monde finit ruiné.
Les enquêtes d’opinion montrent qu’une majorité écrasante des Européens se déclare favorable à une hausse de la fiscalité sur les plus riches, afin de rendre les « règles du jeu » plus équitables. Il en est probablement de même dans le reste du monde.
Pourtant, cette préférence se heurte à un rapport de forces asymétrique : les détenteurs de hauts patrimoines disposent d’un pouvoir d’influence via notamment la concentration des médias, l’achat de groupes de presse et la rémunération mirobolante de présentateurs et d’éditorialistes qui nous expliquent, en boucle, que plus de justice fiscale serait « injuste » ou « contreproductive ». En France, 90% des médias appartiennent à des milliardaires.
Ils ont aussi fait l’acquisition de leur propre établissement de formation au journalisme. Ce n’est pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire.
Se renseigner via les canaux de propagande des milliardaires, c’est consentir à voir le monde à travers le prisme de leurs intérêts privés au détriment des notres.
L’un d’entre eux a affirmé publiquement son refus de financer un journal qui servirait de plateforme à des personnalités telles que l’économiste Raphaël Zucman.
Le mensonge par omission est l’instrument cynique par lequel ils s’affranchissent de toute éthique pour sanctuariser et pérenniser leurs intérêts privés.
Un billet de 100 euros fait un dixième de millimètre d’épaisseur.
Donc 1 000 euros, ça fait 1 millimètre d’épaisseur.
Un million d’euro ça fait une pile d’un mètre de haut.
1 milliard ça fait 1km de haut.
100 Millards, 100 km de haut, c’est donc plus que 300 tours eiffels de haut.
Plusieurs centaines de Milliards …
Richesse isolée, monde affamé.
ils ont la monais, les moyents de production et le pouvoir et ils veulent nous faire croire qu’on a les même interets. La classe dominante travail a imposer le mythe d’un intérêt général, alors qu’elle ne travaille qu’à sa propre reproduction au détriment de la nôtre.
La démocratie peut être vue comme un outil de redistribution des richesses. Si le plus grand nombre décide, il est probable qu’il vote pour réduire les écarts de fortune, ce qui menace directement les intérêts des élites économiques. Pour canaliser ce « danger », nos systèmes ont évolué vers la démocratie représentative, vers une aristocratie elective et corruptible.
Il existe, d’une part, celles et ceux qui assurent la production en échange d’un revenu à peine suffisant pour subvenir à leurs besoins élémentaires, et, d’autre part, les héritiers qui captent une part significative de cette même production tout en ne fournissant qu’un effort marginal, voire nul.
Les salaires avancent à petits pas, pendant que les dividendes s’envolent.
Sans vouloir être méchant, il existe dans le vivant un exemple qui illustre parfaitement ce propos :
Les parasites.
Ils tirent leur subsistance du travail biologique de leurs hôtes.
Nos revenus nous échappent structurellement.
Après la saucisse, la bourse.
Qui sont les assistées ?
La NASA a partiellement financé une étude qui démontre que si cette dynamique se poursuit, c’est toute l’économie qui finira par s’effondrer. Comme au Monopoly.
La recente dynamique à l’œuvre mène à l’enrichissement rapide des 1% des plus fortunés, aux dépens du pouvoir d’achat de 99% de la population et par l’exploitation ou le maintien délibéré des plus pauvres dans une précarité croissante.
Même si la nuance est de mise, on choisit ici de s’en affranchir. On va caricaturer. L’idée est de rester accessible pour ne pas se noyer dans les détails.
L’argent qu’on possède déjà (le capital) produit plus d’argent que ce que l’on gagne en travaillant. Sur le long terme, cela fait que la richesse passée prend le dessus sur la richesse créée par le travail présent.
Les détenteurs de capital, voient leur richesse s’accroître plus rapidement que l’économie dans son ensemble et que la majorité de la population qui dépend principalement de ses revenus salariaux.
Cela conduit à une accumulation et une concentration du patrimoine aux mains d’une minorité (les rentiers), exacerbant les inégalités patrimoniales et le poids de l’héritage. (Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman ) regardez les courbes.
Les gains de productivité sont capturées par le capital plutôt que par le travail.
C’est même plus que ça, car le rendement du capital est généralement supérieur au taux de croissance économique, lui-même principalement déterminé par l’augmentation de la productivité et de la population.
Les riches siphonnent nos richesses puis ils se plaignent lorsqu’ils sont contraints de nous reverser une petite partie de ce qu’ils nous ont pris.
En France on a pour le moment la chance d’avoir des impôts pour tenter d’endiguer le phénomène.
C’est pas l’héritage de mamie qui vous propulsera de l’autre côté de la bascule.
Certains objecteront que la part des salaires augmente, mais cette lecture est en réalité trompeuse.
La hausse de la part salariale ne s’accompagne pas forcément d’une amélioration du pouvoir d’achat. Par exemple, l’économie française s’est recentrée sur des activités tertiaires. Or, les activités de services sont structurelllement plus intensives en main-d’œuvre.
Je dois reconnaître que l’objectivité demeure difficile à atteindre, tant les phénomènes en jeu s’entrecroisent et se conditionnent mutuellement.
La captation de la productivité n’est qu’un levier parmi d’autres dans la fabrication des inégalités.
Il est facile, de faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Les inégalités demeurent un fait, quels que soient les artifices employés par les exploitants pour nous faire croire qu’ils agissent pour le bien-être collectif.
Cela même lorsqu’ils sont sincèrement persuadés qu’ils nous exploitent pour notre bien. Pour le bien de la France.
C’est dans la nature humaine de toujours se trouver de bonnes excuses.
L’injonction est claire : le salarié moderne est sommé de célébrer sa propre précarité, sous peine de voir son emploi délocalisé vers des mains d’œuvre jugées plus complaisantes.
Ce chantage à l’emploi repose pourtant sur un postulat fragile : l’idée que l’économie réelle ne saurait survivre sans la tutelle des grandes fortunes. La monnaie n’est qu’un simple intermédiaire de rechange destiné à faciliter les transactions.
La répartition inégalitaire de l’outil monétaire agit comme un véritable garrot démocratique. En confisquant les liquidités au profit d’une minorité rentière, le système actuel bride le potentiel créatif des citoyennes et des citoyens, tout en entravant la circulation réelle des richesses au sein de l’économie productive. Il en résulte une baisse chronique de la demande globale et, in fine, un appauvrissement généralisé, sacrifiés sur l’autel d’une rareté monétaire artificiellement organisée.
Dans un système où la monnaie circule mal, on installe l’idée qu’il n’y a « pas d’argent ». Cela ferme le débat démocratique sur les transformations possibles.
Ce n’est plus le peuple qui décide de ses priorités, mais la nécessité de plaire aux créanciers.
Quant à la menace de l’exil fiscal, elle révèle une pathologie de l’accumulation. Sacrifier ses racines et sa culture pour l’optimisation de quelques lignes comptables est-il réellement vecteur d’épanouissement ?
La science le prouve : le bonheur ne réside pas dans l’obsession du gain.
Ce sont les aliénés qui tiennent la barre, pendant que nous peinons à la rame et que les rats quittent le navire.
Le plus cynique dans cette histoire, c’est cette dette qu’on agite comme un épouvantail.
Chaque année, l’État consacre davantage d’argent au soutien des entreprises qu’il n’en manque pour équilibrer son budget.
On va simplifier à l’excès.
Tout commence quand l’État fait des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises : comme il reçoit moins d’impôts, il n’a plus assez d’argent pour boucler son budget. Pour combler ce vide, il emprunte l’argent manquant, principalement aux plus riches, avant de leur rembourser ce prêt avec des intérêts en faisant rouler la dette.
C’est ainsi que la taxation des plus riches se transforme en une dette qui leur rapporte, tandis que les citoyens se retrouvent à payer les intérêts via les impots et la TVA . Environ 2000€ par an par foyer.
L’emprunt se fait via des mécanismes d’optimisation fiscale qui sont plus avantageux pour les riches, tels que l’assurance vie, PER, OATi … ça leur permet de payer moins d’impôts, de ne pas subir l’inflation et de sanctuariser leur capital. Ce capital sert ensuite de levier pour emprunter aux banques privées à bas coût et réinvestir dans une spirale de profits. C’est le triomphe de la rente perpétuelle.
80 % de la dette actuelle est le cumul des intérêts versés aux créanciers privés depuis 1960.
Enfin, via les médias qu’ils possèdent, ces mêmes riches nous expliquent en boucle qu’il faut supprimer les services publics pour rembourser cette dette. Ils remplacent alors nos services publics par leurs propres entreprises privées, et au bout du compte, c’est encore nous qui payons. Et enfin, une fois que l’État est totalement dépouillé de ses ressources et de son pouvoir, nous nous retrouvons entièrement à leur merci, privés de toute protection collective face aux intérêts privés.
(Le média « Élucid » a publié une analyse de la situation de la dette.)
Le système est truqué pour avantager une minorité, mais c’est à la majorité qu’on demande de se serrer la ceinture par « devoir collectif ». Une belle arnaque morale pour masquer un hold-up social.
Au lieu d’être le moteur des transitions de demain, la dette s’est transformée en une pompe aspirante vers la finance. En multipliant les cadeaux fiscaux insuffisament conditionnés et mal controlé, l’État alimente un circuit fermé où l’argent, plutôt que d’irriguer l’économie réelle, s’enkyste dans les marchés spéculatifs privées, marchés qui ne créent pas de valeurs, qui n’augmentent pas le PIB, ni le bien être. C’est juste de l’achat-revente. L’investissement dans l’économie réelle est désormais jugé trop lent et trop peu rémunératrice par le capital. Les entreprises privilégient les dividendes et la réduction des dépenses. Ce n’est plus une stratégie économique, c’est une politique de prédation qui gonfle la rente d’une minorité nantie et condamne le reste de la population à subir de plein fouet l’envolée du coût de la vie.
Si on les laissait faire, nos droits s’éroderaient jusqu’à rejoindre ceux, souvent rudimentaires, qui prévalent dans une grande partie du monde. L’État ne pourra même plus aller faire ses courses au rayon « Pigeon » pour acheter des trucs vendus deux fois plus cher.
Malgré la mise en place de nombreux garde-fous pour réduire l’impact de la situation, l’inefficacité prime. Ce constat soulève une question : quelle est la véritable intention derrière ces mesures ?
N’en déplaise aux privilégiés. Il serait injuste de ne pas aborder un sujet qui exaspère un grand nombre de citoyens et qui risque de nous faire perdre nos acquis sociaux. Le décalage entre l’effort fourni et la participation de l’État. Beaucoup travaillent dur, gagnent peu tout en profitant peu des aides de l’État, alors que d’autres travailles moins, gagnent plus, et s’accaparent la grosse part du gâteau sans que ce soit justifié.
D’un côté, une vie de sacrifice, sans argent, sans repos ni loisir, préoccupé par leurs survie. De l’autre, une existence libérée, préoccupée par leurs futurs loisirs ou acquisition.
Et pourtant, malgré une gestion et des privilèges discutables, privatiser le domaine public, serait une erreur. Le privé coute bien plus cher aux citoyens.
Augmenter le temps de travail, en supprimant des jours fériés, revient à étendre le temps d’exploitation.
Il est frappant de constater à quel point les individus ont tendance à ériger en modèle universel d’amélioration collective la stratégie qui sert avant tout leurs propres intérêts.
Il est touchant de voir que chacun pense défendre un monde meilleur.
On croient servir nos intérêts alors qu’en réalité, les humains ne font que suivre les idées que les influences leur implantent.
On observe une corrélation quasi systématique entre l’importance du budget de campagne politique et le succès dans les urnes. C’est celui qui fait le plus de pub qui gagne.
De plus ce sont pricipalement les riches qui financent les campagnes politiques. Campagnes alignées sur leurs besoins et, pour couronner le tout, ils ont une réduction d’impôts pour ça. C’est une forme d’incitaton à la fraude electoral. Une fois élus, le président leur renvoie l’ascenseur. L’ISF etait dans l’ascenseur.
Les promesses électorales ne sont que des leurres : une fois élus, ils appliquent une politique diamétralement opposée à leurs engagements. L’échec total de la promesse de « zéro SDF » illustre parfaitement ce cynisme. Les dirigeants sortent des mêmes écoles et passent du public au privé dans un entre-soi total.
Au Dîner du Siècle, l’appétit de pouvoir dépasse largement l’appétit culinaire. Ce n’est pas un repas, c’est un conciliabule d’intérêts croisés.
La loi n’est plus faite pour le peuple, mais pour leurs caste.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Financement_des_campagnes_pr%C3%A9sidentielles_en_France
Thomas Piketty est tout de même un vrai économiste, contrairement aux influenceurs qu’ils nous font passer pour des économistes sur les plateaux TV.
Au lendemain de l’abolition de l’esclavage, beaucoup d’anciens esclaves ont dû accepter les mêmes travaux que par le passé, avec des revenus à peine suffisants pour couvrir le loyer et la nourriture.
Leur dépendance économique les a ainsi enfermés dans une nouvelle forme de servitude : dite volontaire parce qu’elle reposait sur l’acceptation, mais contrainte en réalité par la nécessité de survivre, et donc servitude tout de même.
Dans la France contemporaine, la servitude prend des formes plus diffuses. Elle ne résulte plus d’une domination explicite, mais d’un enchaînement de dépendances économiques qui réduisent la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Cette contrainte, moins visible mais structurellement puissante, constitue une forme moderne de servitude. Il serait temps de tourner cette page de l’histoire.
De plus, la reconnaissance et l’appartenance sociale sont liées à un conditionnement statutaire. L’individu doit participer à la consommation de biens spécifiques pour obtenir la reconnaissance des autres et s’assurer une existence visible dans la société.
Demandez-vous, où va votre argent ? Dans les poches de qui, et pourquoi ?
Distinguez ce que vous achetez pour vous de ce qui est destiné au regard et à l’approbation des autres. Soyez libre. Devenez SDF.
Je force peut-être le trait, mais c’est le reflet d’une réalité simple : chacun perçoit les choses à travers son propre prisme. À travers sa propre chaîne TV.
Indépendamment de nos divergences de points vues, il est faut faire preuve d’ouverture d’esprit pour prévenir les conflits. N’oublions pas que toute communication est faite de malentendus.
A défaut de fourches dans le garage, sortons les débroussailleuses pour leur couper l’herbe sous le pied !
vraimmm vraimmmoum Vraaiiiiiiimouummm !!!!
« Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir »
« Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté même dans la richesse. »
C’est Michael Young qui a inventé le terme méritocratie. Vous ne me croyez pas ?
Ce n’est pas le mec qui montre son Q sur M6.
Ne confondez pas Michael Young et Michaël Youn, rien à voir.
« Confucius a la conviction que l’homme peut s’améliorer et se perfectionner à l’infini. »
« Le confucianisme valorise le Yang et considère le Yang comme la force motrice de la formation d’une bonne société humaine – la norme morale, tandis que le Yin est la poursuite du plaisir, de la renommée et de la richesse par l’individu »
Le confucianisme traditionnel n’a pas prôné l’égalité des sexes au sens moderne.
Dans la pensée confucéenne, hommes et femmes avaient des rôles distincts, mais complémentaires :
Vous avez compris, mesdames ?
Vous pouvez retourner à vos tâches ménagères en toute équité.
Vous les faites, pour l’égalité, pour l’harmonie, pour cet équilibre parfait entre le yin et le yang.
Nous demander de faire la vaisselle, c’est pécher !
J’ironise bien sûr 😉
Bosch a inventé le lave-vaisselle.
Confucius a inventé le Yin Yang.
Non c’est Josephine Cochrane qui en 1886 a inventé le lave-vaisselle .
La fainéantise est aussi une qualité. Car les fainéants sont toujours motivés pour en faire moins.
Confucius était centré sur des valeurs de bienveillance.
Cependant, l’humanité a depuis évolué.
Il avait peut être de l’avance, maintenant, c’est du retard.
En deux mots, un attardé.
Plus de 2000 ans de retard.
Le discours officiel parle de « complémentarité pour l’harmonie » alors qu’en rélitée, la structure même de la pensée confucéenne est hiérarchique. Pour que l’univers soit en harmonie, le Yin doit être soumis au Yang.
Au fil des siècles, bien malgré lui, cette vision a mené à des pratiques extrêmes comme les pieds bandés pour s’assurer que le Yin (la femme) reste strictement confiné à l’espace intérieur, loin de l’agitation du Yang (le monde extérieur).
On parle tout de même d’une époque où la terre était plate. En Chine, plusieurs siècles après la mort de Confucius, on considérait que le ciel et la Terre avaient la forme de deux toitures de char chinois en parallèle.
Alors que de nos jours tout le monde sait que c’est une toiture de Peugeot 208.
A leur corps défendant, à cette époque, les chars étaient tirés par des chevaux et vêtus d’une sorte de parasol. Un peu comme dans Astérix et Obélix chez les Romains.
Il serait sage de pousser la réflexion au-delà de la sagesse de nos ancêtres. D’apporter notre pierre à l’édifice de l’évolution, plutôt que de la jeter dans la tête du voisin.
La sagesse est traditionnellement associée à des qualités telles que la patience, la profondeur de réflexion, l’humilité et la capacité à prendre en compte le bien-être collectif.
La sagesse fait cruellement défaut dans les sphères du pouvoir.
Un mec qui cherche à prendre le pouvoir sur nous, ce n’est pas toujours bon signe.
Le pouvoir, c’est un peu comme l’Anneau de pouvoir dans le Seigneur des Anneaux.
Le pouvoir rend c*n, alors forcément quand des c*ns gagnent en pouvoir, ils deviennent très c*n et rentrent dans les livres d’histoire. C’est la causalité.
L’histoire des c*ns, souvent revue et réinterprétée par les c*ns eux-mêmes.
Sont-ils la solution à nos problèmes ou bien le problème à nos solutions ?
Ils sont à la fois au-dessus et en dessous de tout.
A l’origine, dans l’étymologie française, un c*n désigne le sexe féminin, la vulve pour être exact.
C’est tous des gros c*n. Même le rond point du Donuts, c’est un gros c*n dans la langue de Molière. C’est pour dire. C’est tous des gros c*n avec une petite saucisse.
Rares sont ceux qui ne se laissent pas corrompre par leur propre pouvoir. Ironiquement, ne pas glisser, demande beaucoup de pouvoir personnel.
Je retire, pas tous. Uniquement ceux qui le sont.
Je joue avec les mots, je ne voudrais pas déraper et heurter les gens. On n’est pas dans GTA.
Elle me parle cette œuvre, j’arrive à lire sur ses lèvres.
Le plus grand ennemi de l’homme, c’est la peur.
La réalité n’existe pas. Tout ce que nous connaissons du monde est influencé, filtré et interprété par notre esprit.
La monnaie, les frontières, les lois sont des réalités que nous avons collectivement créées et acceptées, mais elles n’existent pas indépendamment de la perception humaine.
Une grande partie de la « réalité » dans laquelle nous vivons est subjective et pourrait changer au fil de l’évolution.
Il en est de même pour notre perception à l’échelle de notre petit monde, de notre propre bulle.
La peur biaise souvent notre perception, mais aussi notre entourage, la télévision et toute sorte d’influences. Pas besoin de télé-réalité.
C’est de la philo de base. Le bonheur passe par notre perception de la réalité.
Ce qui pourrit la vie des gens n’est pas l’objet de leurs angoisses.
« On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une »
Voilà, c’était le rond-point de la saucisse et, par ricochet, à la sagesse.
Laissez-vous pénétrer par le rond-point de la sagesse.
C’est un rond point qui va finir dans les annales. Au sens propre bien sur.
C’est juste un jeu de mots, je n’ai pas dit de gros mots.
Je tiens à remercier Blanche Gardin pour l’inspiration. Son travail m’a beaucoup, beaucoup inspiré.
Pour en savoir plus sur notre rond-point hermaphrodite, n’attendez pas qu’il se reproduise.
Visitez maintenant, mon article sur l’état des lieux de l’environnement et de la saucisse téméraire.
https://microgitech.fr/collapsologie-et-effondrement/
Avoir aussi :
LES CHIFFRES QU’ON NE VOUS MONTRE JAMAIS : le scandale des inégalités
https://www.youtube.com/watch?v=ERHiUHJnvik
ON VOUS RACONTE N’IMPORTE QUOI SUR LA DETTE ! La France est totalement prise au piège…
https://www.youtube.com/watch?v=Q829CUKLBj8
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